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Langoutte, un patronyme francisé

Marie-Claude PINGUET


Sommaire :
1. Son origine

À Montbouton (Territoire de Belfort), le 5 octobre 1816, le scribe semble avoir eu bien du mal à comprendre et orthographier ce que lui a dit l’époux, lorsqu’il rédigea l’acte de mariage de Madeleine BOIGEOL avec «Pierre guillaume Landgût fils majeur de willim willandgut et de défunte Elizabeth Virdkher originaire de Stouchard Royaume de virtimberg (2)». Ne signant pas, l’époux ne précise pas l’information. Lequel du père ou du fils était originaire du Wurtemberg ? Origine non surprenante quand on sait que récemment encore le Comté de Montbéliard appartenait au Wurtemberg. Mais Stouchard ? Stuttgart ? Ou une localité à consonance semblable ?



Le mystère fut en voie d’élucidation au mariage du frère de l’époux, Jean Gaspard LANGGÜT, qui, lui, se maria avec Marguerite BECANIE à Beaucourt où l’on savait orthographier les mots allemands. Et ce 2 octobre 1817(3), le père des deux frères, présent, signa Wilhelm Languth.  Tous trois travaillaient le bois : menuisiers, charpentier, ouvriers en vis à bois…



Leur origine resta à éclaircir car leur parcours transitait par des cantons suisses alémaniques. En 1817, le père demeurait Dietikon (Zurich), lieu du décès de la mère (mariage de Jean Gaspard LANNGÜT) : Elizabeth WINDERKEHR. Ce dernier patronyme « Winderkehr » ou « Widerkehr »(4) correspond aux listes d’origines des noms de famille en Suisse, lesquelles ne connaissent ni Languth, ni ses variantes. Jean Gaspard était  né à Rohrdorf (canton de Zurich) le 19 janvier 1792. On apprendra plus tard, à son décès, que la naissance de Pierre Guillaume avait eu lieu vers 1784 /1786 à Baden (Argovie).   

C’est à Beaucourt en 1829 que Stouchard révéla sa signification.  Wilhelm LANGUTH y  habitait chez son fils Pierre. C’est là qu’on lit son acte de décès le 20 mai,  sous le nom  de Guillaume LANGGÜTH. On le disait âgé d’environ 80 ans, menuisier, « né à Stutgard Royaume de Wurtemberg ». Les noms de ses parents étaient inconnus des témoins. 

Ces formes graphiques Langgüt  et Languth…  donneront naissance à un florilège  au fil des décennies, selon le lieu de déclaration des actes. Lorsque les actes ont été écrits à Beaucourt, l’écriture germanique maîtrisée par les scribes, les noms ont eu des formes comme Langgütt, Lamgütt, Lanngutt, Languth(5). Ceux des enfants nés dans la localité voisine de Montbouton,  comme ceux nés à L’Isle-sur-le-Doubs(6),  ont vu leurs noms écrits en Langout(t)e, rarement Langouth. Et cela les suivra…Si les descendants des premiers se douteront de leur origine germanique, d’autres, ignorant les souvenirs familiaux, la découvriront au cours de recherches généalogiques.

Les deux frères demeurèrent à Beaucourt(7). Les deux couples donnèrent naissance à des enfants qui  n’assurèrent pas toujours une transmission patronymique.
Jean Gaspard eut 3 enfants, décéda en 1863. Son seul garçon mourut à 13 ans.

2. Transmission du patronyme et migration économique

Les 9 enfants de Pierre Guillaume et Madeleine BOIGEOL naquirent, tantôt à Beaucourt : Sophie, François Auguste, Justine, Louis, Joseph et Jean Jacques, tantôt à Montbouton, Faustine, François Xavier (Sosa 12), François Auguste. Trois n’atteignirent pas l’âge adulte. Les six autres se marièrent à Beaucourt ou à Besançon.

Justine et François Auguste, après leurs mariages en  1844 et 1858 à Beaucourt avec Sébastien FOCH et  Catherine Elizabeth GROSCLAUDE se fixèrent comme leurs parents à Beaucourt. 
Pas de transmission patronymique connue pour Auguste qui eut 5 enfants dont 2 garçons décédés à la naissance ou peu après.

Ce sont les quatre autres qui vont retenir notre attention. Leur migration, transitant par l’Isle-sur-le-Doubs pour François Auguste, s’est arrêtée à Besançon, sauf pour Xavier qui continua son chemin…

Les naissances des enfants, les recensements de Beaucourt,  permettent de fixer ces départs entre 1851 et 1857. Comme pour ceux venus de Suisse, ce n’est pas un départ isolé. 
Les frères se retrouvèrent à témoigner dans les actes de vie des uns et des autres. Difficile de savoir qui est parti le premier. L’horlogerie a été un pôle attractif. 
De l’univers JAPY de Beaucourt et L’Isle-sur-le-Doubs, on est allé offrir ses compétences horlogères et métallurgiques ailleurs. 

François Auguste marié à Beaucourt le 3 août 1841 avec Victoire DUCHÊNE,  connut la descendance la plus féconde en Franche-Comté  avec  9 enfants.  Les premiers  virent le jour à Beaucourt, dont Joseph Emile qui va suivre, deux  autres  à L’Isle-sur-le-Doubs, dont Julien Auguste qui lui aussi pérennisera le patronyme et les autres, comme Armand Auguste, à Besançon.  Plus de filles que de garçons et bien des morts en bas-âge. François était ouvrier de fabrique, tréfileur, ouvrier vissier, mais quand Victoire, âgée de 43 ans,  s’éteignit le 28 avril 1861, 51 rue des Granges, à Besançon, les deux époux étaient horlogers. François Auguste se remaria le 8 juin 1864 à Besançon avec Appoline Eulalie GROSLAMBERT, ouvrière en robes. A sa mort, le 30 mars 1881, il est toujours horloger. C’est son fils Julien Auguste, négociant,  qui déclara le décès. 
Cette tradition d’horlogerie   survécut dans cette famille. Quand naquit son fils Marthe Alexandre René Désiré, on disait Julien Emile, horloger, fabricant d’horlogerie et voyageur de commerce en horlogerie en 1885. Tout au long de sa vie il signa joliment J E Langütt. Quant à Julien Auguste, il était horloger à son mariage et parfois ensuite à l’occasion. Mais en 1881, on le trouva marchand fripier, puis antiquaire dès 1892 jusqu’au décès de sa fille en 1908. Né LANGOUTTE à L’Isle-sur-le-Doubs, il signa Languth. 
Le dernier enfant, Armand Auguste, de jeune orphelin laissé à lui-même puis détesté par la seconde épouse de son père, fera un apprentissage de repasseur en horlogerie avant de sombrer dans la délinquance encouragée par de mauvaises fréquentations. Les peines de prison pour vol ou escroquerie s’accumuleront et l’enverront dès l’âge 20 ans au bagne en Nouvelle-Calédonie(8). 
Après 50 ans d’insoumission, il y mourra en 1930.

C’est donc sur le seul fils de Joseph Emile, Alexandre, né le 28 décembre 1885(9), que repose une possible transmission du patronyme, à défaut de celle de la profession. 
Il était carrossier  en 1905 selon le registre matricule et en 1910 lors de son premier mariage à Dijon(10)  puis tourneur sur métaux en 1915, au moment de son 2ème mariage et de celui d’une de ses sœurs,  pour redevenir carrossier en 1920(11). 
Ses sœurs ont épousé un comptable, un charron, un cultivateur, un maître d’hôtel et un receveur des contributions indirectes.


Faustine, partie aussi à Besançon

Horloger était aussi la profession de Pierre COUCHOT, l’époux de Faustine. Celle-ci, née Langoute à Montbouton, mariée Lamgouth en signant  « Langoutte faustine Joséphine » à Beaucourt le 20 août 1853, est décédée sous le nom de Languth le 2 août 1899 à Besançon. L’acte de naissance  de son  fils Edmond Auguste Xavier COUCHOT le 2 octobre 1865 rassemble les horlogers de la famille : le père,  l’oncle François, le cousin germain Emile. Ce fils quitta la Franche-Comté pour se marier en Algérie.

Louis LANNGUTT était ouvrier mécanicien à son mariage avec Marie Anne Rosalie COURVOISIER le 22 juillet 1844 à Beaucourt. Deux filles et un garçon naquirent à Beaucourt en  1845,  1847 et 1851 moururent en bas-âge.  Leur mère, âgée de 29 ans  décédée à Besançon le 21 juillet 1855, Louis se remaria  le 24 septembre 1856 avec Agnès LETANG, horlogère, avec laquelle il eut 2 enfants. Emile Joseph LANGUTTE, né le  3 juillet 1857 et Pauline Marie LANGOUTTE 30 novembre 1858. Leurs descendances ne nous sont pas connues. 
Même si le mariage d’Emile Joseph le 24 avril 1913 à Levallois-Perret avec Marie Louise VIÉ peut le laisser espérer. 

Louis s’éteignit  le 17 février 1863, il n’avait que 40 ans. Le déclarant fut son beau-frère, Pierre COUCHOT.

François Xavier LANGOUTE fut le seul de la fratrie à s’être marié à Besançon. C’était le 15 décembre 1858.  Ouvrier mécanicien à Casamène, il épousait  Pierrette Adèle (Adelaïde) Joséphine JACOUTOT, horlogère.  Ses deux frères et son beau-frère témoignaient et signaient. Le premier fils du couple, Joseph Louis, mon grand-père, naquit à Casamène le 11 mars suivant. Mais, la famille  quitta très vite Besançon pour la forge de Quingey où sont nés les 6 enfants suivants. Entre 1872 et 1878, parents et enfants émigrèrent vers l’Aube, dans le secteur des forges Saint Bernard de  Clairvaux. Leur dernière fille vit le jour à Longchamp-sur-Aujon, avant que ses parents  ne continuassent leur migration vers le nord  de la Haute-Marne à la limite de la Meuse. C’est à Ancerville (Meuse) où il travaillait à la pointerie que Xavier, le dernier des frères, s’éteignit le 13 janvier 1905. Sa descendance perpétua le patronyme LANGOUTTE, parfois LANGOUTHE (dans les registres matricules), à Saint-Dizier. Deux de ses fils, mon grand-père et son frère Victor Jean, restèrent d’abord là où ils étaient arrivés venant de Franche-Comté. Mon grand-père épousa une Haut-marnaise d’une localité voisine. Ses 5 enfants n’eurent que des filles.  
Victor Jean épousa à Longchamp-sur-Aujon Marie Marguerite FAIVRE née à Châtillon-sur-Lizon (Doubs)(12). Ce qui tend à prouver que la famille LANGOUTTE ne fut pas la seule à venir de Franche-Comté.

La tradition horlogère rencontrée dans cette famille ne semble pas avoir survécu au XIXème siècle. Quant au patronyme  LANG(G)UTH, très répandu outre-Rhin et en Moselle, tous les porteurs ne peuvent s’apparenter  à Wilhelm LANGUTH.  En revanche, tous les LANGOUTTE ou LANGOUTHE rencontrés, ont pu être reliés à Pierre Guillaume LANGUTH arrivé dans le Territoire de Belfort au début du XIXème siècle. Tout simplement à cause de cette simple lettre  N  qui ne retenait pas l’attention. 

3. Étymologie possible du patronyme

(par LISA)

Les porteurs du patronyme Langguth sont actuellement nombreux dans le sud de l'Allemagne. 
Toutefois, les sites allemands d'étymologie patronymique ne fournissent pas d'informations sur son origine.

Lorsqu'un patronyme ne peut être relié à un prénom, ou à un nom commun (profession, particularité physique, parenté ou terme géographique), il provient d'un nom propre toponymique. Les spécialistes sont donc amenés à inclure dans cette catégorie les patronymes qui échappent à toute reconnaissance évidente.
Ce qui est vrai en France l'est également en Allemagne. Et c'est, semble-t-il, le cas de notre Langguth.
Évidemment l'explication est surtout convaincante si un toponyme identique existe (il peut alors s'agir d'un pays, d'une région, d'une ville, voire d'un hameau, éventuellement disparu).

Une recherche sur un forum allemand a justement permis de localiser un toponyme offrant une correspondance parfaite. 
Situé non pas dans l'Allemagne actuelle, mais dans une région qui s'appelait autrefois la Prusse Orientale, et actuellement en Mazurie polonaise.

Bref rappel historique :
La Prusse orientale fut conquise par les chevaliers Teutoniques au XIIIème siècle ; à la population initiale, slave et de scandinave, s'ajoutèrent des colons allemands.
Les possessions des chevaliers Teutoniques constituèrent au XVIème siècle le duché de Prusse, théoriquement rattaché à la Pologne.
Au XVIIème siècle, le duché fut progressivement détaché de ce pays, au profit de l'électeur de Brandebourg, qui s'intitula roi de Prusse en 1701.

La suite de cette histoire est mieux connue : partages successifs de la Pologne, réalisation de l'unité allemande au profit du roi de Prusse, pour finir, après 1945, par le détachement de l'Allemagne de toutes les régions situées à l'est de la ligne Oder-Neisse, et l'exil de leurs habitants d'origine allemande.
La Prusse orientale fut ainsi partagée entre la Pologne (Mazurie) et la Russie (territoire de Kaliningrad / Königsberg).
Les agglomérations de cette région ont ainsi deux noms : un nom allemand et un nom polonais. 

Un forum d'onomastique nous a ainsi livré la trace d'un village qui portait, pendant la domination allemande, le nom de Langguth, ou Folwark-Langgut, ce qui signifie approximativement le "domaine Langgut". Son nom polonais actuel est ??guty (se prononce "Wenguti"), entre les villes d'Ostródzki / Osterode et Olsztyn / Allenstein.

Il compte actuellement 261 habitants ; d'après le Wikipedia polonais (qui ne cite pas le nom Langguth), il a été mentionné dés 1352 ; les archives anciennes citent des habitants de (pré)noms clairement germaniques.

Un site présente des vues de l'ancien cimetière évangéliste de Langguth.

Voici la situation de ce village, sur deux cartes de Prusse orientale : 

La Prusse-Orientale au XIIIe siècle, avec toponymes allemands, CC BY-SA 3.0, via Wikipedia

 

La Prusse-Orientale en 1926, province allemande enclavée dans le territoire polonais, via Wikipedia

Il est donc concevable, à défaut d'autre explication, ou d'autre toponyme identique, que celui-ci ait servi de patronyme à des familles germanophones, initialement installées dans cette localité.

Le forum susdit fournit également une explication sur l'origine du toponyme Langguth :
Il serait d'origine prussienne (correction du 10/05/2020), dérivé du nom prussien "Lenk-uk/ Lenk-ucke", où le terme "lenke" désigne une prairie humide. Ce terme aurait donc pré-existé à l'installation des populations germaniques, qui l'auraient transformé en "Langguth".

4. Annexe : Descendance restreinte de la famille LANGGUTH
       
    • 1. Wilhelm (Guillaume) LANGGÜT / LANGUTH ° ca 1749 « Stutgard » royaume de Wurtemberg + 20/05/1829 Beaucourt, X Elizabeth WINDERKEHR /WIDERKEHR + /1816 Dietiko
      • 1.1. Pierre Guillaume  LANDGUT ° ca 1784 /1786 Baden ( Argovie – Suisse) ; + 01/12/1868 Beaucourt ( 90),  X 05/10/1816 Montbouton (90) Magdelaine BOIGEOL
        • 1.1.2. François Auguste LAMGÜTT ° 04/10/1819 Beaucourt (90) ; + 30/03/1881 Besançon X 03/08/1841  Beaucourt – Victoire DUCHÊNE
          • 1.1.2.2. Joseph Emile LANGUTT ° 05/05/1844 Beaucourt, 1912/+, X 20/11/1874 Besançon (25) Catherine MAMY
            • 1.1.2.2.6. Marthe Alexandre René Désiré LANGÜTT ° 28/12/1885 Besançon, y + 21/12/1961, X 04/06/1910 Dijon Emma BOURNAT, (X2) 24/07/1915 Besançon  Madeleine BIZOUARD
          • 1.1.2.3.
            Julien Auguste LANGOUTTE ° 23/10/1848 L’Isle-sur-le-Doubs (25), X 10/10/1877 Besançon (25) Célestine Lisa JOYARD
            (X2) 08/06/1864 Besançon (25) Appoline Eulalie GROSLAMBERT
          • 1.1.2.8. Armand Auguste LAMGUTH ° 22/04/1859 Besançon
        • 1.1.3. Justine LANGGÜTT/LANGUTH ° 12/06/1821 Beaucourt, X 25/05/1844 Beaucourt – Sébastien  FOCH, boulanger
        • 1.1.4.
          Louis LANNGUTT ° 12/05/1823 Beaucourt, + 17/02/1863 Besançon
          X 22/07/1844 Beaucourt Marie Anne COURVOISIER (+ 21/07/1855 Besançon)
          (X2) 24/09/1856 Besançon Agnès LETANG
          • 1.1.4.7. Emile Joseph LANGUTTE ° 03/07/1857 Besançon, X 24/04/1913 Levallois-Perret Marie Louise VIÉ
        • 1.1.7. Faustine/Fostine LANGOUTE / LANGUTH ° 02/08/1830 Montbouton, + 15/01/1899 Besançon, X 20/08/1853 Beaucourt -  Pierre COUCHOT
          • 1.1.7.3. Edmond Auguste Xavier COUCHOT ° 02/10/1865 Besançon ; père horloger
        • 1.1.8. François Xavier LANGOUTE ° 02/08/1833 Montbouton (90),  + 13/01/1905 Ancerville (55), X 15/12/1858 Besançon Pierrette Adèle Joséphine  JACOUTOT
          • 1.1.8.1. Joseph Louis LANGOUTTE ° 11.03.1859 Besançon (25), + 19.01.1926 Laferté sur Aube (52, X  05.10.1885 Silvarouvres (52)    Onésime Eugénie MONGIN
          • 1.1.8.2. Victor Jean LANGOUTTE  °  07. 02. 1861 Quingey (25), + 24/05/1922 Mussy-sur-Seine (10), X  21.01.1884 Longchamp-sur-Aujon (10) Marie Marguerite FAIVRE
        • 1.1.9. François Auguste LANGOUTH ° 04/06/1836 Montbouton, + 24/07/1878 Beaucourt,  42a, horloger, X 17/06/1858 Beaucourt Catherine Elizabeth GROSCLAUDE
      • 1.2. Jean Gaspard LANNGÜT ° 19/01/1792 Rohrdorf (ZH- Suisse), menuisier ; + 11/05/1863 Beaucourt,  X 02/10/1817 Beaucourt (90) Marguerite BECANIE
      •  
Marie-Claude PINGUET

Notes
1. Les noms de famille et leurs secrets – Robert Laffont – Le livre de poche - page 248
5. Pourquoi ce ü remarqué parfois qui ne correspond pas phonétiquement aux autres graphies ici ou là ? LANGUTT en allemand se prononce  en effet comme LANGOUTT(E) en français, du moins pour ce qui concerne ce son [u]
6. Généabank et Doubs Généalogie
7. On a relevé un certain Melchior LANGUTT né le 17/07/1802 à Dietikon, d’un père absent depuis 24 ans, se mariant à Beaucourt avec Barbe KLEINER,  ressortissante d’Argovie. Il n’a pas été possible  de le relier à Wilhelm LANGUTH.
9. Afin d’éviter trop de répétitions, lorsque les lieux ne sont pas mentionnés, il s’agit de Besançon
11. Geneanet site R. Chipaux: « 5/11/1920 : déclaration, avec Félix MASSON et Claude GIDROL, d'une activité de carrosserie automobile, 3 chemin des Cras début : 1/9/1920 (ADD 6U 580) »
12. AD Aube 4E 20312 Longchamp-sur-Aujon – pages 151, 152,153. Antoine FAIVRE et  sa sœur Marie Marguerite, tous deux natifs de Châtillon-sur-Lizon, orphelins de père et de mère, ont contracté mariages à Longchamp-sur-Aujon (Aube) le 14 et le 21/01/1884

Cet article est publié par LISA sous la seule responsabilité de son auteur.

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